Radio Steve Bantou Biko l’âme de la liberté.

A qui la faute ?

Crise scolaire

mercredi 7 mai 2008 par Ali kodio

A la lecture des crises qui sévissent autour de l’école malienne en général et plus singulièrement au secondaire général, il y a bien lieu de se nourrir du doute selon lequel : si l’école demeure toujours un droit.

Même si, objectivement, la réponse est plus proche de l’affirmative, ce droit si inhérent à l’enfant du pays du moins dans les textes reste piétiné en partie.

Après la rentrée tardive au niveau des facultés où certaines sont encore à l’attente, le mal contagieux s’est attaqué au secondaire. Car de nos jours, sinon depuis le début de l’année scolaire en cours, aucune composition n’a été organisée à l’intention des élèves de l’éducation secondaire générale. Pour cause, le mot d’ordre relatif au boycottage de l’évaluation décrété par les professeurs pour amener l’Etat à donner une suite favorable à leurs doléances ayant trait aux indemnités de logements. Alors que nul n’ignore l’importance tant notoire de l’évaluation dans le perfectionnement de l’élève. D’ailleurs, c’est celle- ci qui permet à l’élève de se rendre compte de ses lacunes au niveau des différentes disciplines en vue d’y remédier. Aussi, l’évaluation ne permet pas au professeur de mesurer sa capacité intellectuelle à véhiculer le message, raison de sa fonction.

Par ailleurs, la non évaluation n’est-elle pas en antithèse avec le droit à l’éducation. En tout cas, le oui semble l’emporter car le droit à l’éducation tel que énoncé dans la loi fondamentale de février 1992 souffre du manque de concrétisation aujourd’hui plus que jamais. En effet, le lundi, initialement prévu pour les compositions du second trimestre des écoles secondaires générales privées n’ a été qu’une journée de regain de la crise , car en plus du boycottage desdites compositions par les élèves du public, les cours au niveau des écoles primaires , fondamentales aussi bien privées que publiques ont été perturbées par des jets de pierres. Même certaines medersas n’ont pas été épargnées tel le cas de SOGONIKO (DADDIS).

Avec l’expansion de la crise au niveau du fondamental et des écoles privées, de nos jours il ya de quoi avoir peur. L’espoir est- il permis ? Toutefois, si l’on sait que le syndicat des contractuels n’est pas disposé à suspendre son mot d’ordre moins encore à le lever sans la moindre satisfaction de ses revendications.

De toutes les manières, les autorités étatiques sont plus que jamais interpelées pour déjouer la noyade collective qui s’annonce grandement.


 

Google

 

Accueil du site | Contact | Plan du site | Espace privé | Statistiques | visites : 26004

Site réalisé avec SPIP 1.9.2d + ALTERNATIVES

     RSS fr RSSRsbiko-Education   ?

Get Firefox
Adaptation SPIP réalisé par Courcelles Design

Creative Commons License

référencement gratuit
•  référencement  •    positionnement    •  référencement manuel professionnel discount  •
annuaires et moteurs