En effet, alors que l’on se perd en conjecture pour évaluer les dégâts matériels causés par les bandits armées suite à l’attaque lundi dernier au matin des camps de gendarmerie et de la garde de cette localité, l’on apprend que plusieurs prisonniers qui étaient détenus à Ansongo ont profité de l’invasion rebelles pour s’enfuir.
Il s’agit selon nos sources d’une bonne douzaine de bandits de grands chemins, dont six seraient venus directement de la maison centrale d’arrêt de Bamako. Eux, comme bien d’autres avaient été délocalisés dans le cadre du désengorgement des prisons. Tout le monde convient que les prisonniers qui étaient détenus dans ce bagne mouroir d’Ansongo, étaient des criminels de grands chemins.
Il n’est donc pas surprenant que certains d’entre eux rejoignent le maquis de Bahanga. Surtout que Bahanga se dit capable selon notre confrère « jeune Afrique » dans son édition n° 24 70 du 11 au 17 mai 2008, de marcher sur Bamako. Faut-il donc prendre cette menace au sérieux ? Il est connu que Bahanga et ses margouillats appartiennent à cette catégorie d’hommes qui veulent péter plus haut que leurs fesses.
Un vieil adage de chez nous, dit : « A promettre de coudre un pantalon pour un éléphant et d’en être incapable, n’est que flagornerie ». Attendons de voire le margouillat avec son pantalon.



