Il en est de même pour de nombreux professionnels de la culture de notre pays, qui l’ont tout simplement assimilé en un business pur et simple d’un groupe d’individus en lieu et place de la promotion des jeunes artistes. Qu’est ce qui a donc occasionné la chute libre de cette émission ?
Sans pour autant enfoncer le clou en dénonçant certains faits ignobles de la précédente édition, nous pouvons nous limiter au cas « Dabara » et surtout le retrait de la maison « Blonba » de Alionne Ifra N’Diaye comme étant les causes de la disgrâce de cette première émission de télé réalité.
À-propos de l’affaire du dernier lauréat, jeune artiste talentueux « Dabara », la majorité des maliens ont été choqués par l’attitude des responsables de « Fanaday Enternment » dans leur action injustifiée de refuser de donner le restant de la somme emportée par le vainqueur « Dabara ». Cela, dans le simple but de l’obliger de se faire produire par leur maison, Fanaday Enternement. Même après, quand, Ander Diarra et Papa Ouane (les deux responsables de Fanaday) ont voulu sauver les meubles en procédant à la remise des 3 millions de « Dabara », bon nombre de téléspectateurs ont compris cet acte comme une simple manœuvre tendant à sauver la crédibilité de la deuxième édition.
L’autre fait aussi qui a beaucoup joué sur l’image de l’émission a été, sans doute le divorce avec la maison de production « Blonba » d’Alionne Ifra N’ Diaye.
Dans le milieu du Show- Biz malien l’unanimité est dégagée, sur le sérieux et le professionnalisme d’Ifra N’ Diaye. Aussi, sa présence a poussé beaucoup de sponsors à soutenir l’émission. Si ce dernier, après une seule édition aurait claqué la porte, tout reste à croire qu’il y’a vraiment anguille sous roche. En somme voilà quelques faits qui sont à l’origine sans doute du désintéressement progressif du public à cette émission dite « Case Sanga ».
Par ailleurs, les organisateurs conscients de tous ces faits ont voulu innover en forçant l’enthousiasme des maliens envers l’émission, c’est pourquoi pour cette année (la 2e édition), ils ont innové avec la participation des représentants des pays de la sous région, mais aussi avec la nomination de Babani Koné comme marraine… Mais cependant ils ont tout simplement oublié qu’en matière d’une telle organisation deux choses sont essentielles. Il s’agit de la communication et le professionnalisme.
Et dans tous ces aspects les « gas » de case sanga ont échoué.
Les conséquences de cet échec risquent d’entacher toute cette deuxième édition, surtout lorsque viennent s’y ajouter des défaillances organisationnelles comme celles du samedi dernier. En tout état de cause, si réellement les organisateurs de cette émission « case Sanga », veulent réellement gagné l’apport des autorités, la confiance des sponsors et l’enthousiasme du grand public ils ont intérêt à vite redresser la pente.
A bon entendeur salut.



