L’extension des structures hôteliers et de loisirs constitue sans nul doute un boom pour le tourisme national. Mais non sans préjudices aux bonnes mœurs.
La floraison des boîtes de nuit et la concurrence que ces structures mènent entre elles, donnent lieu à toutes sortes de perversions.
Après les soirées « Mapouka », « Femmes de sables », « Tailles basses »…Certains promoteurs de ces night clubs ont délibérément donné carte blanche aux clients d’assouvir tout leur appétence sexuel à l’intérieur de ces espaces de distraction. C’est ainsi que les toilettes, traditionnellement réservées aux besoins naturels, servent désormais de « passe » pour la plupart de ces derniers, en tout cas pour ceux qui ont « les yeux ouverts ». C’est le cas par exemple de cette boîte de nuit chic du quartier Hippodrome, très prisée par les jeunes bamakois.
En effet, cet endroit tient sa popularité à la qualité des prostituées qui la fréquentent. Elles sont pour la plupart bien soignées avec des looks qui ne laissent personne indifférente tant elles brillent leur nudité : Dessous de sein, ventre et bas ventre.
Rien n’a été laissé au hasard pour garnir les dessous de ceinture.
Ce night club est considéré aussi comme le plus branché de la capitale à cause surtout de la qualité de sa clientèle, qui est constituée pour la plupart des hommes d’affaires dont des étrangers.
Le hic dans tout cela est que cette boîte figure aussi sur la liste des plus pourries de la capitale. Au point que certains damnés y ont installé leur nid. Dès qu’on s’y trouve on peut facilement remarquer des va et vient incessants des couples vers les toilettes. Pourtant devant ces toilettes, un vigile bien en chaire là. Le plus chiant est qu’en plus de la forte sonorité de la musique balancée par un DJ terré entre les murs de sa cabine, l’on peut entendre au niveau des WC des râlements de plaisirs. Parfois même des gémissements révoltants.
En clair, les couples s’adonnent tout simplement à cœur joie à des parties de jambes en l’air. Selon certaines personnes, cette pratique existe dans cet endroit depuis fort longtemps. Que les prostituées postées au niveau de la porte d’entrée des WC offrent leur service sur place selon les instructions du gérant.
Far west si tu nous tiens.
Bamako sombre impitoyablement sous le poids de la perversion au grand dam des services chargés de bannir ce genre de pratiques en république du Mali.
Voilà qui est bien dit. Il appartient donc aux services de répressions, dont la Brigade de protection des mœurs et de l’enfant d’agir vite afin que le phénomène ne gagne pas en ampleur. Autrement bonjour les dégâts.



