Ils ont tous en commun d’être de mauvais chefs…
« L’essentiel c’est de participer », et ils sont tous venus : les dopés et les drogués, les arbitres tricheurs et même ses athlètes n’ayant jamais rien gagné. Ils sont venus aussi ces centaines d’accompagnateurs, fils de chefs, proches des présidences, ces touristes de la République.
Et souvent il y a eu dans les délégations plus d’officiels que d’athlètes compétiteurs.
PARTICIPER ? ….Ce n’étaient pas d’eux qu’il s’agissait !
Ils sont donc venus, les bons et les mauvais, dans ces pays qui n’ont guère besoin d’organiser ces jeux, olympiques ou pas, tant ils sont développés, tant leur notoriété est avérée, tant leur rayonnement aveugle.
C’est pourquoi il aurait fallu les organiser dans ces pays pauvres (même mis ensemble) d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique, qui les auront intégrés comme de vastes chantiers de développement.
C’est cela la participation à laquelle aurait fait allusion, aujourd’hui, l’illustre Pierre Frédy, baron de Coubertin.
Celle là qui aurait généré l’avancée de l’humaine condition, en termes d’assistance, d’accompagnement moral et matériel, pour le progrès.
Celle là qui aurait vivifié l’Esprit Olympique au 21e siècle et aurait donné tout son sens au slogan des jeux en cours : « One Word, One Dream ! ».



