Le parti se penche sur les perspectives des élections à venir
mercredi 11 juin 2008 par Ali kodio
Dans son discours d’ouverture le président du bureau national sortant du R D R M. Amadou Sidibé a d’abord souligné toute l’importance du congrès dans la vie du parti car pour lui, il est l’instance suprême délibérative qui rassemble tous les sept ans les militants et les militantes ainsi que les délégués des différentes localités.
En outre, il a invité les militants de son parti à s’investir corps et âme pour la cause du R D R. Au cours de ce congrès, il a été question des forces et des faiblesses du parti, des rapports des différentes commissions. Le tout dans la perspective des élections à venir.
Crée en 1997 par des militants et militantes engagés, le R D R selon son président, a commencé ses activités dans la douleur, « nous n’avons que notre conviction et notre projet de société prônant le libéralisme économique modéré » a-t-il déclaré. Il ajoutera que cela n’est qu’un souvenir, dans la mesure où de nos jours, le R D R est une figure emblématique du paysage politique du Mali. La couverture de plus de la moitié du territoire national et l’obtention d’un nombre important de conseillers municipaux en 2004 et la participation des représentants du parti aux deux commissions électorales nationales indépendantes de 2002 et 2004 sont des preuves du sérieux du parti s’est réjouit M Sidibé.
Pour lui, le poids du R D R se mesure également par l’obtention du financement public de l’Etat au titre de l’année 2007 avec quatre autres partis et de l’aide exceptionnelle accordée par le président de la république. Fort de tout cela, le R D R s’engage à faire acte de candidature aux élections communales de 2009 ainsi qu’aux élections générales de 2012. Par ailleurs les différentes crises qui sévissent dans notre pays, à savoir la crise au nord, la crise de l’école malienne et la cherté de la vie n’ont pas été épargnés. En effet, le Rassemblement Des Républicains prône pour des solutions par le dialogue franc, constitutif et républicain et souligne que la gestion des affaires publiques ne saurait se concilier avec le laxisme et l’impunité tout en instaurant l’autorité de l’Etat de droit respectueux et des devoirs de chaque citoyen.
Une liste de recommandations a été formulée pour une gestion pacifique mais responsable des crises. A la suite des travaux, un nouveau bureau de 27 membres a été formé avec à sa tète M. Amadou Sidibé, président sortant.


