Le secteur de l’économie informelle en est une des causes
vendredi 25 juillet 2008 par Ali kodio
De nos jours, l’objectif envisagé par l’organisation Internationale du travail est de parvenir en 2016 à l’élimination définitive des pires formes de travail des enfants.
En effet, au Mali les réalités confirment les statistiques publiées par l’OIT qui indiquent que le pourcentage d’enfants présents dans des activités économiques en Afrique subsaharienne est le plus élevé de toutes les régions.
Les vacances sensées être une période de repos pour les enfants sont devenues pour bon nombres d’enfants des moments de soucis et de fatigue.
Ils sont soumis à des activités très peu rémunérées.
Ainsi, en longueur de journée ces enfants (garçons et filles) avec leurs articles sillonnent les rues de la ville dans le but de faire fortune à leur parent respectif.
Mais en réalité ces labeurs et sacrifices profitent principalement aux parents.
Certains parents exigent qu’une quantité déterminée soit vendue. Faute de quoi, l’enfant s’expose à de lourdes sanctions.
D’aucuns par peur de représailles, acceptent malgré elles, se plient aux caprices de certains clients. Le constat est triste, très triste. Mais hélas, le phénomène a encore de beaux jours devant lui.
Et le drame est que de plus en plus certains parents prenant gout à cette activité menée par leurs enfants sont tentés de les orienter définitivement vers ce secteur au mépris total de l’éducation .


