Ils sont nombreux, très nombreux ceux qui s’interrogent aujourd’hui sur l’issu des recherches pétrolières au Mali.
Mais ce qui hante plus d’un est moins la découverte d’hypothétiques réservoirs que les conditions d’attribution des permis de recherche dans les différents bassins pétroliers identifiés ou supposés comme tels.
Mais, pouvoir joindre le Directeur de l’Autorité pour la Promotion de la Recherche Pétrolière et lui arracher les moindres explications relèvent d’un parcourt de combattant. En effet, nous voulions nous intéresser aux activités de cette structure dont la mission principale est la promotion de la recherche pétrolière au Mali.
Mais curieusement, la structure travaille dans le noir, ou presque. Quel est le nombre de permis de recherche attribués ? Quelle est la nature des contrats ? A qui ces permis ont été attribués et dans quelle condition ? Voilà un certain nombre de questions que nous aurions voulu poser à M. Simpara. Plutôt que M Simpara, c’est un standardiste qui nous a envoyé valdinguer.
Son chargé de communication avait-il lui aussi reçu l’ordre de nous tourner en bourrique ? Mais quoi qu’il en soit, les Maliens ont le droit de savoir tout sur la question du pétrole. Les méthodes douteuses de travail, les pratiques peu orthodoxes ont toujours une vie éphémère au Mali. Le sait-on ?
Nous y reviendrons.



