Au niveau du DEF classique, ils étaient au nombre de 119 647 candidats à être inscrits sur la liste dont 7428 candidat libres. Cet effectif était reparti comme suit : 74 036 garçons et 45 611 filles. Toutefois, parmi les 119 647 candidats qui ont été inscrits, seulement 116 452 se sont présentés le jour de l’examen et 6675 étaient candidats libres. Ainsi, sur les 116 452 se sont présenté le jour de l’examen, 85 373 ont pu franchir le cap, soit un total de 73,31%.
Dans les medersas, le nombre des candidats inscrits se chiffrait à 5767 dont 5101 garçons et 666 filles. Sur cet effectif, 53 68 candidats se sont présenté le jour de l’examen. Parmi ceux-ci, 3726 sont arrivés à bon port, soit 69,41%. Bref, pour cette année 2008, ils étaient au total 125 414 candidats inscrits. 1218 20 se sont présentés le jour de l’examen et 89 099 ont eu un résultat positif.Ce qui représente un taux d’admission de 73, 14%. En classement général, c’est l’académie de Kidal qui a enregistré le taux le plus élevé d’admission à l’examen du Diplôme d’Etudes Fondamentales, soit 80,41%.
Cela malgré l’insécurité crée par Ibrahim Ag Bahanga et sa bande dans la région.
L’académie de Kidal est suivie par celle de Kita et de la rive droite du district de Bamako qui ont enregistrés respectivement 78,81% et 78,37%. Ensuite suivra l’académie de Gao avec 77,91%, de Ségou avec 74,72%, de Mopti avec 74,57%, de Douentza avec 74,15%. Arrivent ensuite les académies de San avec 73,95%, de Sikasso avec 73,80%, de Kati avec 73,72%, de Koutiala avec 72,63%, et de Bamako Rive gauche avec 71,55%. Les académies de Koulikoro, de Tombouctou, et de Kayes arrivent enfin en dernière position avec respectivement 68,42%, 67,87% et 59,10%.
Par ailleurs après la proclamation des résultats du DEF, le travail est loin d’être terminé. Il reste l’orientation. On le sait, depuis quelques années, l’orientation des élèves pose énormément de problème.
On sait aussi que beaucoup d’élèves ayant obtenu leur DEF n’ont pas pu être orientés, et ce chiffre tend à croitre d’année en année.
Mais attendant, les heureux gagnants continuent de savourer leur succès.



