Les chercheurs de l’Afrique francophone en conclave
jeudi 3 juillet 2008 par Ali kodio
Au cours de son discours d’ouverture, le ministre de la santé, M. Oumar Ibrahim Touré dira que les schistosomiases et les géo helminthiases communément appelés la bilharziose et les vers intestinaux constituent l’un des problèmes de la santé publique dans le monde endémique principalement en Afrique sud du Sahara.
C’est pour quoi explique-t –il que depuis un certain temps le ministère a mis en place un programme de lutte contre les maladies tropicales négligées dont celles citées ci-dessus. Depuis, plus de trois millions de personnes ont été traitées deux fois et plus de deux millions ont été traitées au moins une fois.
Pour M. Touré, l’importance de l’atelier est capitale en ce sens qu’il s’agit de lutter contre des maladies qui peuvent hypothéquer l’avenir des enfants en âge d’aller à l’école. Par ailleurs, il a rappelé l’accompagnement du gouvernement malien pour l’éradication de ces maladies dans toute la zone francophone. Quant au directeur général de l’institut national de la recherche en santé publique, il dira que les collectes des données ; le renforcement de la distribution des médicaments aux enfants des zones plus exposées à ces maladies constituent des étapes phares dans la lutte engagée sur le plan sous régional.
La représentante de l’OMS pour sa part, déclare que l’un des défis majeurs de son organisme est la lutte contre les maladies tropicales dont le trachome ; la dracunculose ; la bilharziose et autres car, ajoute –t- elle plus de la sixième de la population mondiale en est victime.
Au sortir de cet atelier une recommandation sera adoptée par les chercheurs et experts de la santé publique en vue de faciliter la lutte commune contre les maladies de quoi il est question.


