Les internes accusent le Directeur, Abdoulaye Nènè Coulibaly
dimanche 20 avril 2008 par Alou Daou
Alors qu’un Mémorandum a été signé à cet effet le 24 avril 2007. Une situation qui prévaut presque dans tous les autres centres de santé où les internes sont refusés de leur droit.
Pour le coordinateur, la Faculté de Médecine et d’Odonto Stomatologie a été vacillé l’année dernière par des mouvements estudiantins. Et cette année, la situation risque de prendre la même tournure si le Protocole d’accord qui a été signé ne sera pas appliqué au pied de la lettre.
Cependant, Sembou Diarra insistera sur la signature du Protocole d’Accord qu’il estime être la sortie de la crise. Il expliquera que dans ce Protocole, il est écrit de façon claire et explicite que les thésards faisant fonction d’interne dans les hôpitaux doivent bénéficier de la gratuité des examens complémentaires.
Aussi, ajoutera-t-il, à travers le Mémorandum, il avait été dit que les étudiants en années de thèse, pendant une période n’excédant pas 2 ans, vont bénéficier d’une indemnité forfaitaire mensuelle de 15 000 FCFA. Le problème a été débattue il ya cela une année et le département de la santé a fait preuve de bonne foi.
A notre grand regret, affirme M. Diarra « le payement intégral de ces indemnités n’est pas fait ». Mais plus grave, dira-t-il, les autorités pensent que les thésards ne sont plus en mesure de se réunir pour défendre leur droit, cela est une très grande erreur. « Le seul blocage est Abdoulaye Nènè Coulibaly, directeur de l’Hôpital Gabriel Touré. Car, à son arrivé, il a fait sortir une note disant qu’il ne reconnaissait plus les thésards. Il a été rappelé à l’ordre.
Et il a réaffirmé de les reconnaitre et que les examens gratuit devrait être là et, aussi, le ministre l’avait donné l’instruction de payer », a-t-il martelé M. Diarra. Mais, expliquera-t-il, pas plus que 72 heures, il a refusé de recevoir le coordinateur des internes de Gabriel Touré en affirmant qu’il n’est pas près à le recevoir. A cet effet, le Coordinateur national a laissé entendre qu’ils ne sont pas près a concédé quoique se soit. « Nous sommes près a allé jusqu’au bout. Nous avons assez attendu. Certains de nos camarades n’arrivent plus à venir à l’Hôpital pour travailler faute de moyens, et cela ne peut pas continuer ».
M. Diarra conclura que tous les thésards sont prêt à s’engager dans la lutte et qu’ils ont la garantie du soutient de la faculté.


