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Les omis remis dans leurs droits

Bourses scolaires :

mercredi 16 janvier 2008 par Hadama B. Fofana

L’administration de ladite faculté vient d’afficher le calendrier de paiement de leur bourse de la première à la quatrième année. Pour cela, ils toucheront en même temps, les trousseaux, les bourses et bourses de vacances.

Dans l’une de nos parutions titrées « FSEG : le calvaire des omis de la bourse » nous avons souligné que si à la FSEG certains étudiants se soucient de la proclamation des résultats des examens de fin d’année, ceux qui ont été omis par contre, pensent au paiement de leur arriérés de bourse. Après avoir passé une année scolaire difficile, ces omis viennent d’être enfin remis dans leurs droits mardi dernier par leur administration, le rectorat ainsi que le trésor public. Le calvaire qu’ont connu ces étudiants ne doit-il pas servir d’exemple pour les structures chargées du traitement des dossiers des boursiers pour que cette année de telles erreurs ne se reproduisent plus afin que les étudiants soient dans les conditions meilleures ?

Cet argent pouvait beaucoup mieux servir ces étudiants omis au cours de l’année scolaire dernière que présentement. Il (l’argent) pouvait leur permettre comme leurs camarades de classe qui n’ont pas été omis de s’acheter des documents scolaires, de s’habiller et de subvenir à divers besoins.

En plus ils allaient aborder les épreuves des travaux dirigés, grands devoirs et examens avec un bon moral renforcés par des documents. Bref, ils allaient être moins endettés. Aujourd’hui, ils sont plusieurs étudiants à être endettés jusqu’au coup. C’est pourquoi, malgré le paiement de leurs arriérés, certains estiment que ce n’est pas venu au moment opportun. Car, au lieu que l’argent soit investi dans les études, il sera dépensé pour le paiement des sommes empruntées à des personnes pour divers problèmes.

Comment est arrivée cette situation ? Il s’agit des étudiants dont les noms ont été omis sur la liste des boursiers alors qu’ils en étaient réellement bénéficiaires.

Donc omis, certains, à leur grande surprise, se sont retrouvés candidats libres, alors qu’ils sont des réguliers. D’autres considérés comme étant des redoublants alors qu’ils devaient passer en classe supérieure. Tout cela est arrivé à cause du travail mal fait par l’administration qui n’avait pas informatisé les données.

C’est pourquoi, il est nécessaire qu’elle ait un système informatique digne de ce nom pour que les agents travaillent moins au manuscrit. Les plus hautes autorités du pays parlent tout de même d’une école performante et apaisée. En tout cas, pour qu’on ait une école performante et apaisée, il est obligatoire qu’on offre de meilleures conditions de travail aux administrations scolaires, professeurs, élèves et étudiants. C’est dire que les autorités scolaires doivent pleinement jouer leur rôle afin de relever ce défi.


 

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