Les nids de poule jonchent toutes les artères rendant difficiles la vie aux usagers. Mal construites, ces routes cèdent à la moindre pression surtout celle des gros porteurs. L’exemple typique est le tronçon Auto-gare de Sogoniko à la sortie de Banakabougou en passant par Komoguel, Gendarmerie de Sogoniko et le lycée Ibrahima Ly.
Dégradé, les usagers de cette voie préfèrent emprunter d’autres rues.
Les autorités chargées de l’entretien des routes s’enterrent dans leur bureau laissant les usagers face à leur triste sort. Si non comment comprendre que chaque année des milliards de nos francs sont débloqués pour assurer l’entretien des routes et que les routes et les usagers continues de souffrir du mauvais état de ces même voix.
Les routes de Bamako sont-elles exclues de l’entretien ?
Dans la problématique des causes d’accidents de circulation l’état des routes occupe une place de choix. Donc entretenir ces voix revient à réduire le nombre de victimes des routes. Au moment où les plus hautes autorités du pays rêvent du risque 0(zéro) sur nos routes, l’autorité en charge de l’entretien des routes se désolidarise du slogan en refugiant de jouer son rôle de protection.
En attendant la réaction des autorités compétentes en la matière, les usagers du tronçon indiqué prendront leur mal en patiente à l’image des autres bamakois sur d’autres tronçons.



