Le Président Américain Gorges W Bush n’avait jamais été si franc avec son peuple que le jour où, lors d’une déclaration publique, il reconnaissait que les Etats Unis étaient dans une situation financière catastrophique.
A la même occasion, il suppliait presque le Senat d’adopter une proposition de soutien aux structures bancaires des USA. Au 30 septembre le montant de la dette publique des Etats Unis atteignait plus de 10 000 milliards de dollars. Pour éviter le cataclysme, il a levé 345 milliards de dollars pour soutenir le gigantesque programme d’emprunt.
En Europe, la situation n’était pas plus reluisante.
En France le régime craint une certaine récession.
D’ailleurs, la commission européenne avait proposé 100 000 euros comme fonds de garantie au niveau des banques dans l’ensemble de l’Union Européenne de façon à éviter les transferts de fonds massifs des banques.
Si l’on s’en tient à ce branle-bas, il est à craindre une menace sur le FCFA garantit par le trésor public français. Par prudence la plus part des spécialistes évitent l’expression dévaluation. Mais incontestablement, il est clair que notre monnaie souffrira de la crise financière mondiale qui frappe l’Amérique et l’Europe.
Mais comme à leurs habitudes, les autorités africaines et la commission de l’UEMOA se refusent de reconnaitre l’évidence.
Les jours à venir nous en dirons plus.



