Péril sur les riverains du fleuve Niger
jeudi 17 juillet 2008 par Abdoulaye Niangaly
Dans la plupart des pays africains il ya une constante.Les chefs préfèrent jouer plutôt aux pompiers qu’aux médecins.
C’est-à-dire malgré les indices annonçant un drame ou un sinistre quelconque dans les différents secteurs de la Gouvernance nous assistons généralement au coup d’œil du borgne ou de l’aveugle en plein spectacle d’un sinistre quelconque.
Plusieurs villages ont été victimes de drames écologiques notamment les inondations avec des bilans à vous donner des vertiges.Pourtant, l’information météorologique et Hydraulique et les multiples alertes de certaines structures scientifiques et internationales sommeillaient dans les tiroirs.
Il n’est pas condamnable de croire à la politique du « charognard ».
En clair, l’opinion à l’intention de croire que pour certaines autorités, il faut un sinistre pour mieux prospérer.
Sinon, comment peut-on comprendre que malgré la menace et les risques officieusement ou officiellement annoncés que certaines autorités gardent le silence alors qu’elles sont sûres qu’un ravage imminent dû aux inondations est annoncé dans plusieurs localités de notre pays.
On se rappel les multiples aides humanitaires (d’ailleurs détournées et hypothéquées par certains responsables locaux lors des sinistres.
Or, il est bien clair qu’il s’agit de l’argent du contribuable.
Il faut désormais rappeler à l’ordre ceux qui sont chargés de la sécurité des citoyens.


