Sur le sujet qui fâche et qui fait l’actualité, c’est-à-dire la cherté de la vie, nos mamans, sœurs et épouses se disent prêtes à soutenir les initiatives, à privilégier le consommer malien et à adopter des comportements rationnels compte tenu du coût de la vie.
Aussi, s’engagent-elles à revoir certaines dépenses occasionnées par les interminables cérémonies (mariages, baptêmes entre autres).
Sur la gestion de la récurrence du banditisme maquillé en rébellion, elles soutiennent ATT pour sa vision d’un Mali stable uni autour des idéaux de paix, de partage à travers la diplomatie préventive, le dialogue social et la concertation comme outil efficace de prévention et règlement pacifique des conflits. Elles soutiennent en outre sa volonté à ne pas engager notre pays, dans la voie d’une quelconque violence, dont les conséquences sont néfastes pour elles les femmes.
Par rapport aux accidents de la route, qui les préoccupent au plus haut degré, elles s’engagent à se responsabiliser davantage par leur implication directe dans la communication pour un changement de comportement des usagers de la route.
Alors, la balle est dans le camp du président. Comme il le leur a demandé, les femmes sont résolues à jouer leur partition. A lui aussi de jouer la sienne à fond en opérant sans plus tarder les changements indispensables pour faire face aux difficultés qui assaillent le Mali d’aujourd’hui.
A commencer par le changement des hommes qui méritent objectivement – compétence, engagement, moralité- de se voir confier la gestion des affaires publiques.



