S’imprégner de l’état des lieux des conditions de détention des mineurs
samedi 19 juillet 2008 par Ali kodio
Dès l’entame de ses propos, le secrétaire général par intérim M. Badou H Traoré a salué les initiateurs de cette rencontre qui selon lui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée de l’enfant africain.
Il a ensuite rappelé les instruments juridiques internationaux et nationaux dont dispose le Mali en vue prémunir l’enfant de tout traitement cruel et inhumain.
Ces textes sont entre autre, le code de la procédure pénale, le code pénal, le code de la minorité pénale et la convention N° 5 de la Haye relative aux droits des enfants.
Tout cela traduit la volonté du département de la justice à assurer le respect des droits de l’enfant quelque soit sa situation ajoutera M. Traoré. Par ailleurs, il a tenu à souligner que l’existence de telle disposition dans le corpus juridique ne saurait à elle seule suffire pour assurer le respect des droits des enfants qui sont en conflit avec la législation en vigueur.
C’est quoi il dira que la présente session permettra à toutes les parties prenantes de faire l’état de lieu des conditions de détention des mineurs et de dégager les stratégies pour une meilleure assistance des mineurs en milieu carcéral.
Quant au directeur du Centre Spécialisé de Détention, de Rééducation et de Réinsertion M. Moussa Sarawi Maïga, il a lui aussi rappelé les différents textes en vigueur destinés à protéger les droits des enfants. Selon lui, il s’agit à travers cette rencontre de passer à présent à la phase d’application concrète qui consiste à un changement de comportement pour une promotion des droits de l’enfant,l’enfant sujet de droit pour mettre en pratique les conventions relatives aux droits des enfants.
M. Maïga a aussi précisé que la présente session se situe dans une perspective de renforcement des capacités des différents intervenants du milieu carcéral à travers une série de débats.
En fin le directeur du centre a invité le centre d’observation et de rééducation, les centres de formation professionnelle, les ONG et les associations intervenant dans ce milieu à s’investir davantage pour prémunir l’enfant de toutes violations de ses droits.
Ali kodio
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