Or, il est de notoriété publique que l’Ambassadeur de l’Algérie entretient de bons rapports avec Ag Bahanga et ses « margouillats ». Les méchantes langues soutiennent même que leurs noms sont inscrits dans le registre d’entrée de l’Ambassade.
D’ailleurs l’attaque des camps militaires de Ménaka et de Kidal est survenue au moment où l’Algérie venait juste de fermer ses frontières avec le Mali. Pourquoi donc nos hommes politiques opposants soient-ils s’allient et de façon intrépide au diable le plus féroce du malheur national.
Que se disent-ils réellement ?
S’agirait-il de contacts visant à relancer la médiation algérienne ou d’une complicité active ou passive avec notre voisin du nord. Il serait trop précoce d’aller si vite ou de citer des noms. Mais le pays de Soundiata a ceci de particulier, que tout fini par se savoir.
Dans nos prochaines éditions, nous tenterons de percer le mystère et à la hâche.
Affaire à suivre



