Déterminé à se faire prévaloir sans submerger dans les nasses restreintes d’une fonction publique toujours peu évidente, Sidi Ahmed Diarra s’est lancé dans les affaires dès son jeune âge. Malgré un marché déjà bien meublé par des aînés et autres apparatchiks, il s’est vite imposé dans le secteur.
Devenu député, l’homme d’affaire venait donc de réaliser un vieux rêve : Descendre dans l’arène politique pour mieux servir les siens. « Je ne viens pas à l’hémicycle pour me servir, mais pour servir ». Ce message qui lui a servi de slogan de campagne traduit parfaitement les faits et gestes de l’homme. En effet, depuis qu’il est élu, le jeune opérateur donne le meilleur de son savoir-faire pour un peuple de plus en plus déboussolé par les affres de la vie chère. Déjà lors de son passage à Ségou, alors qu’il faisait route pour la Venise malienne, il n’a pu retenir ses larmes en voyant un cortège funèbre s’immobiliser en plein milieu de la chaussée suite à une panne du corbillard qui transportait un corps. Cette image lui est restée figée dans la mémoire. Il promit alors d’offrir à la ville de Ségou un nouveau corbillard.
Une promesse qu’il a vite concrétisé en remettant aux érudits religieux un nouveau corbillard.
Et ce n’était qu’un début.
A Mopti sa ville natale, il a offert une Mercédès 190 au haut conseil islamique et à l’AMUPI, qui éprouvaient depuis de longues années, un réel besoin de moyens de locomotion. Il a tour à tour payé des équipements sportifs pour les jeunes de Mopti ainsi que leurs camarades des communes rurales. Il s’agit notamment des communes de Pona, Kounari, Fatoma et Korienzé.
Dans l’optique d’une promotion harmonisée et plus cohérente de l’islam dans la région, il a équipé la mosquée de Moribabougou, de panneaux solaires et de matériel de sonorisation. Il en fut de même pour la mosquée Sarakolé de Mopti, qui à son tour a été équipée de matériel de sonorisation. Le carnet de commande de l’illustre député ne désempli plus. Il a entrepris de nombreuses autres actions salvatrices exclusivement tournées vers le social. Il s’agit par exemple, de la construction d’un hôpital à Mopti et d’un centre islamique.
Mais l’une des grandes innovations de l’honorable Sidi Ahmed Diarra, est l’ouverture à Mopti d’une permanence parlementaire dotée d’un centre d’écoute afin de recenser les doléances et les préoccupations des populations.


