Vers un nouveau Programme Indicatif de Coopération 2009-2012
vendredi 6 juin 2008 par Abdoul Karim Maïga
L’intérêt grandissant que la Coopération Belge porte au Mali s’est matérialisé par sa volonté d’inclure le Mali dans ses 18 pays partenaires à travers le monde.
Au-delà de la coopération intergouvernementale, les ONG belges sont très actives sur le terrain et contribuent ainsi à la promotion économique et sociale du Mali. Au Mali, la Belgique intervient surtout dans les domaines de la santé de base, de l’éducation et du développement rural, en particulier l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’élevage et l’hydraulique et la décentralisation.
La présente cérémonie d’ouverture était présidée par le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Al-Maamoun Baba Keïta assisté de M. Peter Moors, Directeur général à la Coopération au Développement, lors de la quatrième Commission de Coopération entre le Royaume de Belgique et le Mali. Al-Maamoun Baba Keïta a expliqué que la tenue de cette présente session est l’expression d’un solide partenariat qui a pris une nouvelle envergure. Il a estimé que le Programme Indicatif de Coopération II favorisera une nouvelle cohérence avec le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP).
Il a aussi affirmé la volonté ferme des deux pays d’élargir leurs relations dans tous les domaines du développement.
Pour sa part, M. Peter Moors, Directeur général à la Coopération au Développement, lors de la quatrième Commission de Coopération entre le Royaume de Belgique et le Mali, a donné l’assurance que Maliens et Belges s’investiront pour que la vie de tous les enfants du Mali soit meilleure.
Le diplomate belge fera savoir que l’aide publique au développement de la Belgique au Mali qui dépasse 11 millions d’euros par an soit 7,2 milliards de FCFA, dont 60% pour l’aide gouvernementale, sera renforcée en 2008 de façon structurelle, suite à des engagements qui seront pris à l’issue des travaux.
Les interventions prévues, a-t-il confié, ne seront pas isolées, mais associées à celles menées par le Gouvernement et, chaque fois que ce sera possible, à celles des autres partenaires du secteur.


