l’Homo floresiensis
samedi 22 mars 2008 par Nabé Ibrahim
Les fossiles de l’Homo floresiensis sont aussi un produit de cette méthode, et leur description comme étant une nouvelle espèce repose uniquement sur des préjugés évolutionnistes.
Le fait est que la description de l’Homo floresiensis comme étant une nouvelle espèce d’homme n’apporte absolument aucun support à la théorie de l’évolution. Au contraire, elle montre à quel point les déclarations concernant cette description sont réellement artificielles.
Il est impossible d’évaluer les limites entre des espèces en observant leurs os.
Aujourd’hui, le concept d’espèces biologiques est utilisé pour des organismes faisant partie de la même catégorie, et qui sont capables de s’accoupler et de donner une descendance viable. Cette définition est basée sur l’inter-reproductibilité comme critère de frontière entre les espèces. Cependant, il n’y a aucun moyen de savoir quel organisme pouvait se reproduire avec quel autre uniquement en regardant les os fossilisés d’organismes qui ont vécu dans le passé.
Il se peut que la classification basée sur les degrés de ressemblance entre les os (autrement dit les variations que présentent ces derniers) ne révèle pas des conclusions scientifiquement certaines. Ceci car bien que certaines espèces (comme le chien) présentent de fortes variations, d’autres (comme le guépard) sont connus pour ne présenter que de faibles variations.
En conséquence, lorsque des fossiles appartenant à des êtres vivants disparus sont découverts, il se peut que la variation observée provienne de l’une des deux raisons suivantes. Cette variation peut appartenir soit à une espèce présentant de fortes variations, soit à plusieurs espèces présentant de faibles variations.
Cependant, il n’y a aucun moyen de savoir laquelle de ces deux possibilités s’applique réellement. En effet, Alan Walker, paléoanthropologue à l’Université d’Etat de Pennsylvanie, et également évolutionniste, admet ceci en déclarant que l’on ne pouvait pas savoir si un fossile était représentatif ou non de la communauté à laquelle il appartient. Il ajoute que l’on ne peut pas non plus savoir si un fossile appartient à l’une des variantes extrêmes de l’espèce, ou se rapproche de la médiane.
Richard Pots, un autre évolutionniste et anthropologue, et également directeur du Programme des Origines Humaines à l’Institut Smithsonien à Washington, admet la même vérité en ces termes : "D’après moi il est très difficile de déterminer où se situent les frontières, uniquement à partir des os."
Nabé Ibrahim
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